05.07.2009

L'architecte d'Hadopi, directeur adjoint du cabinet de Mitterrand

Il était chargé des questions liées à l'industrie culturelle et de la propriété intellectuelle et est ainsi considéré comme l'un des architectes du projet de loi Création et Internet, projet pourtant décapité partiellement devant le Conseil constitutionnel.Dans un e-mail adressé à sa liste de contact, l'intéressé a informé qu'il restait en place Rue de Valois, confirmant les informations d'Électron Libre.

Toutefois, Tardieu avait vu son CV quelque peu terni par l'affaire TF1 : Jérôme Bourreau-Guggenheim, 31 ans, responsable de la politique innovation web chez TF1 avait écrit à la députée de sa circonscription, Françoise de Pannafieu pour exposer dans un email privé, les points qu'il jugeait mauvais dans le projet création et internet (Hadopi).

La députée n'avait rien trouvé de mieux à faire que forwarder le mail au ministère de la Culture officiellement, « pour obtenir des éléments techniques ».

Là, Tardieu le transmit à son tour à TF1, précisément dans les mains de Jean-Michel Counillon, secrétaire général et directeur des affaires juridiques de la chaîne accompagné du petit message suivant « Bonjour Jean-Michel, vous avez des salariés qui, manifestement, aiment tirer contre leur camp.

Source:
http://fr.news.yahoo.com/16/20090629/ttc-l-architecte-d-hadopi-directeur-adjo-c2f7783.html

04.07.2009

Sarkozy, Dati et autres signes? La confiance se délite-t-elle ?

Le vol du manuscrit du frère de Rachida Dati n'a rien d'une affaire Dati ni d'une affaire d'Etat comme par exemple Elf naguère et récemment, les révélations sur les ventes d'arme à Karachi, ayant servi selon les thèses officieuses de financement pour la campagne d'Edouard Balladur, lequel dément malgré les indices convergents, mais qu'il soit citoyen ou premier ministre, chacun à le droit à la présomption d'innocence, si bien que la culpabilité ne peut pas être établie par la presse mais par la justice qui pour faire son travail aura quelques difficultés surtout si les intentions du gouvernements concernant le secret défense et la liberté de fouiner pour le juge sont mises à exécution après le passage dans les enceintes du Parlement.

On observe donc de plus en plus de faits susceptibles d'engendrer une perte de confiance des citoyens et des consommateurs vis-à-vis des acteurs économiques et politiques.

Alors ou bien c'est la représentation qui s'est modifiée pour x raisons, médias, affaires devenues symboliques, exigences du citoyen, ou bien le processus est en Suvre dans la société et de plus en plus, les individus privilégient, dans certaines opérations, leur propre intérêt sur celui du citoyen, du patient, de l'étudiant, du passager, de l'épargnant, du lecteur, du spectateur, de l'usager de la route, etc.

Un thème bien d'époque, labouré par Alain Ehrenberg qui traça le portait de la fatigue de soi dans un monde où on exige de plus en plus du sujet et où les injonctions normatives et médiatiques deviennent envahissantes.

Source:
http://fr.news.yahoo.com/13/20090703/tot-sarkozy-dati-et-autres-signes-8230-l-89f340e.html

11.05.2009

La loi Bachelot

"La très opportune diversion du virus mexicain n'aura que provisoirement évité à Roselyne Bachelot un dur retour à la réalité de son projet de loi qui va devoir être amputé pour ne pas gangrener la majorité (...) Les sénateurs pressentant, et avec eux quelques députés trublions, qu'ils avaient là une occasion de trouver le juste accord entre leur agacement et le refus de l'opinion de voir l'hôpital devenir une entreprise, ne cachaient pas ces jours derniers qu'ils iraient, sur ce texte, jusqu'à donner la leçon au président de la République.

En revenant vers le Sénat, le projet de loi "Hôpital, Patients, Santé, Territoires" ravive, en effet, une de ces polémiques d'autant plus virulentes qu'elle concerne l'un des deux ou trois sujets les plus sensibles aux yeux de l'opinion (...) Au delà du PS et du PC, qui se réjouissent déjà d'une éventuelle reculade gouvernementale, les sénateurs, de la majorité cette fois, y verront, eux, un encouragement à lifter cette embarrassante loi Bachelot jugée à la fois trop libérale et, à tort ou à raison, trop sévère par les collectivités locales qui redoutent un regroupement annoncé des établissements hospitaliers.

À l'hôpital, le consensus contre la loi Bachelot s'étend (...) Comme pour l'université, c'est l'idée qu'après le savoir, la santé devrait obéir à des règles utilitaristes de rentabilité, avec des présidents ici, des directeurs là qui assurent une gestion de chefs d'entreprise (...) Devant la confusion du texte HPST, une volée d'amendements devrait être déposée au Sénat cette semaine.

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Source: http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/revues_de_presse/francaise/20090511.OBS6354/la_loi_bachelot.html